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La FEC-FO et son Sécrétaire général Serge Legagnoa réagissent aux attaques portées contre Jean-Simon Bitter

Posté par foassurances le 23 décembre 2007

Retour à l'accueil  Mise en cause de J.S. BITTER dans un article du journal « Capital » de décembre 2007

Dans le dossier intitulé « Enquête sur l’argent noir des syndicats » et paru dans le mensuel Capital de ce mois de décembre, notre camarade Jean-Simon BITTER, Secrétaire de la Section Fédérale des Assurances au sein de notre Fédération, est mis en cause nommément.

Outre que cet article participe de la campagne de dénigrement des syndicats de salariés à la suite de l’enquête concernant les fonds de l’UIMM (Fédération syndicale patronale), il met directement en cause un de nos camarades au moment où ce dernier, et pour le compte de notre organisation syndicale, défend les intérêts des salariés de son entreprise avec détermination.

Afin qu’il n’y ait pas d’ambiguïté en interne, je tiens à porter à ta connaissance l’argumentaire factuel établi par notre camarade à qui la Fédération des Employés et Cadres apporte sans équivoque son total soutien.

Il va de soi que les actions juridiques nécessaires à la restauration de l’honneur de notre camarade Jean-Simon Bitter sont en cours d’élaboration.

Serge LEGANOA – Secrétaire Général

A lire :

  • la circulaire de la FEC : La FEC-FO et son Sécrétaire général Serge Legagnoa réagissent aux attaques portées contre Jean-Simon Bitter   dans Entreprises pdf
  • l’argumentaire de Jean-Simon Bitter : pdf dans GENERALI

Cet article fait suite à l’article : Provocation de grande ampleur de Generali contre F.O

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Publié dans Entreprises, GENERALI, JEC | 1 Commentaire »

RETRAITES, SALAIRES, DES PROJETS INADMISSIBLES

Posté par foassurances le 10 décembre 2007

Retour à l'accueil   La Section Fédérale des Assurances a lancé un appel à la participation aux manifestations interprofessionnelles du 20 novembre. Ces manifestations massives ont rassemblé les salariés du public et du privé tant sur la question des retraites que sur celle des salaires.

Nous avions expliqué que les engagements pris par le gouvernement français dans les traités de l’Union Européenne conduisaient à une augmentation de la durée d’activité de 5 ans.

Le Conseil d’Orientation de Retraite, le COR, vient de présenter un projet de rapport qui confirme cette orientation inacceptable vers un allongement de la durée de cotisation à 41, 42, 43 ans… Notre confédération critique ce rapport en refusant de « considérer l’allongement de la durée de la carrière comme inéluctable » et dénonce l’affirmation selon laquelle « le développement de l’épargne salariale serait une réponse à la dégradation du niveau des retraites ».

Prenons l’exemple dans notre profession. Alors que l’entrée dans l’activité salariée se fait de plus en plus tard, l’exigence de 41, 42, 43 ans de carrière et la disparition des bonifications pour enfants conduiraient à l’impossibilité d’atteindre 60 ans avec un droit à une retraite à taux plein. C’est pourquoi la Confédération dénonce le risque d’une application quasi systématique de la décote à tous les salariés. Il pourrait en résulter une baisse très importante du niveau des retraites.

Et le COR apporte à la baisse des retraites la même réponse que le patronat à propos de la baisse du pouvoir d’achat des salaires : l’épargne salariale. Autrement dit, la baisse des retraites et des salaires contribuera à la capitalisation, donc à gonfler les caisses des banques et des assurances. C’est inadmissible !

« D’ores et déjà, Force ouvrière marque sa détermination à mobiliser si nécessaire sur ce dossier essentiel pour des dizaines de millions de jeunes, de salariés et de retraités. » (Communiqué de la Confédération Force Ouvrière du 21 novembre.)

Ce dossier est lié à la question urgente de l’augmentation générale des salaires ! Et il faut maintenant préciser qu’une augmentation générale doit s’appliquer à tous les salariés, de toutes les catégories sans distinction. En effet, le patronat invente le principe optant/non optant pour diviser les salariés entre ceux qui se contenteraient d’une augmentation générale et ceux qui préféreraient une augmentation individuelle. Nous refusons cette logique de division. L’augmentation générale a pour objet la défense et la progression du pouvoir d’achat !

La Section Fédérale invite les syndicats à organiser des réunions de syndiqués et, là ou c’est possible, des assemblées de salariés, pour discuter de ces questions, tant sur le risque de décote généralisée que sur les salaires. Nous sommes convaincus que les grèves de juin et notre manifestation du 25 septembre restent d’actualité. La puissance des grèves et manifestations interprofessionnelles du 18 octobre et du 20 novembre y contribue.

L’aspiration à l’unité d’action qui s’est exprimée avec force dans les grèves de juin est toujours présente. Nous y sommes favorables. Elle exige des revendications précises. C’est maintenant qu’il faut discuter des revendications pour les salaires de 2008.

Celles d’une augmentation générale de 2,5 % avec un minimum de 700 euros à effet 1er janvier 2007, et une prime de 1500 euros restent d’actualité.

Jean-Simon BITTER

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Publié dans JEC | 1 Commentaire »

 

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