Communiqué SF FEC FO Assurances : Soutien aux grèves et actions décidées par les sections FO COVEA

Posté par foassurances le 16 octobre 2017

Communiqué de la Section Fédérale FEC FO Assurances : Soutien total de notre section fédérale aux grèves et actions décidées par les sections FO au sein du Groupe COVEA

Retour à l'accueil  La situation des salariés des sociétés constituant COVEA est extrêmement tendue. C’est la conséquence directe de la volonté de la direction de détruire les statuts et accords collectifs de chacune des sociétés.

La Section Fédérale des Assurances de la FEC-FO apporte son soutien total aux sections FO qui luttent avec les salariés contre les plans de remise en cause des droits collectifs des salariés.covea B

A la GMF, FO, depuis le 29 septembre et avec d’autres Syndicats, a appelé à la Grève les salariés afin d’obtenir le retrait du projet PEGASE qui impacte tous les salariés des centres de gestion.

A la MAAF, chez Télé-Assurances, FO pose des revendications claires et précises sur les fiches organisationnelles qui découlent de l’accord organisation temps de travail et qui sont rejetées par les salariés. Devant le refus de la part de la direction, un appel à la Grève est lancé pour le 16 octobre.

La Section Fédérale des Assurances de la FEC-FO soutient les actions décidées par nos sections et demande l’arrêt immédiat de tous ces plans destructeurs pour les salariés.

Lire le communiqué en cliquant sur ce lien fichier pdf Communiqué SF FO Assurances Soutien aux grèves et actions décidées par sections FO COVEA 

Communiqué SF FO Assurances 13/10/17 : Soutien aux grèves et actions décidées par sections FO COVEA

Paris, le 13 octobre 2017

Georges DE OLIVEIRA
Secrétaire Section Fédérale des Assurances
FEC-FO –  Pour tout contact : 01 48 01 91 35

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MAAF : Non à la remise en cause du droit du travail, Non aux discriminations fondées sur l’état de santé

Posté par foassurances le 6 juin 2017

MAAF : Non à la remise en cause du droit du travail, Non aux discriminations fondées sur l’état de santé !

Retour à l'accueil  newgif001.gif  Nous avions déjà annoncé en décembre 2016 la décision de la Cour d’appel de Poitiers du 3 décembre 2014 confirmée en cassation par STOP DISCRIMINATIONarrêt du 10 novembre 2016. Cet arrêt du 3 décembre 2014 constatait la discrimination subie entre salariés du fait de leur état de santé. 

Voir l’article : MAAF : Victoire de Force Ouvrière en cour de cassation

Rappelons qu’il s’agissait d’une prime d’assiduité qui était supprimée pour les salariés qui avaient eu deux jours d’absences pour maladie consécutifs ou non.

La MAAF a également été condamnée à indemniser les 5 premiers salariés qui avaient saisi les conseils de prud’hommes avec notre syndicat FO.

Ces salariés lésés avaient été suivis par de nombreux autres confrontés à la même discrimination : 110 dossiers sont actuellement en cours.

Notre syndicat FO a donc écrit à la MAAF pour proposer d’interrompre ces procédures et appliquer la décision de la cour d’appel. La MAAF n’a pas répondu pendant des mois.

C’est seulement le 13 février 2017 que la MAAF a répondu par l’intermédiaire de son avocat en ces termes :

« Il ne nous paraît pas cohérent que notre cliente, la société MAAF ASSURANCES, revienne sur sa position pour l’avenir, et ce même en qui concerne les 5 salariés auxquels vous faites allusion ».

En d’autres termes, la MAAF répond qu’elle poursuit la discrimination du fait de l’état de santé malgré la décision de la Cour d’appel.

Elle confirme qu’elle a été condamnée à indemniser 5 salariés mais estime qu’elle a le droit de faire subir aux autres salariés cette discrimination et même aux 5 salariés pour l’avenir.

Et c’est ce que la MAAF a fait en supprimant la prime d’assiduité aux salariés qui avaient subi deux jours d’absence pour maladie après l’arrêt du 3 décembre 2014 et même pour ceux qui avaient déjà été indemnisés.

Cela paraît incroyable. Mais c’est la réalité.

Une entreprise d’assurances dont, le Président Directeur Général est Thierry Derez, ignore un arrêt de la Cour d’appel qui constate la discrimination subie par des salariés du fait de leur état de santé. La MAAF décide de poursuivre la discrimination !

Si l’on en croit la MAAF, ces salariés déjà indemnisés et à nouveau victimes de discrimination devraient une nouvelle fois saisir les conseils de Prud’hommes et le faire après chaque arrêt maladie !

Que veut Thierry Derez ? Que veut la MAAF ?
Décourager les salariés ? Décourager notre syndicat FO?
Ecraser les prud’hommes en les encombrant de multiples affaires déjà tranchées ?
Afficher un mépris total pour les décisions de justice ?

STOP DISCRIMINATIONS

La FEC-FO et l’UD-FO des Deux Sèvres ont décidé de saisir la justice pour faire cesser cette discrimination illégale déjà constatée par une cour d’appel et confirmée en cour de cassation.

FO revendique :

  • Une réparation pour tous les salariés concernés sans qu’il soit nécessaire de saisir les prud’hommes,
  • L’arrêt de toute nouvelle discrimination
  • L’intégration de cette prime d’assiduité à 100 % dans le salaire de base.

Thierry Derez qui a connu une carrière d’avocat avant de s’engager dans les affaires, est aujourd’hui le Président du groupe COVEA et de ses sociétés dont MAAF, MMA, GMF, Téléassurances et Fidelia. Il a manifestement des difficultés avec les décisions de justiceRappelons la décision du Tribunal d’Instance de Paris 12ème qui a cassé l’accord d’UES qu’il avait conclu tout en dénonçant deux cent accords collectifs.

C’est son droit de contester une décision susceptible d’appel comme il le fait sur la question de l’UES.

Mais peut-il ignorer une décision définitive même après sa confirmation en cour de cassation ?

logo cour cassation

JEC 100 FO Assurances

Georges DE OLIVEIRA
Secrétaire Section Fédérale des Assurances
FEC-FO

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COVEA – Tract commun FO et CGT : Tous en grève le 8 juin !

Posté par foassurances le 30 mai 2017

COVEA – Tract commun FO et CGT : Tous en grève le 8 juin !

Retour à l'accueil  newgif001.gif  La Direction de COVEA et notamment Thierry Derez ne nous laissent pas d’autres choix que de continuer la mobilisation par la grève pour porter nos revendications définies dans l’unité entre les syndicats CGT et FO.
Nous ne pouvons imaginer un PDG, mettant en exergue pour le Groupe le dialogue et la communication, ne pas tendre la main à plus d’un millier de salariés en grève, à moins de considérer qu’il les méprise ?!

Comment accepter une telle attitude ?

Le 9 mai et le 18 mai la grève a rassemblé des milliers de salariés, des bureaux fermés, d’autres en grève à plus de 80 % …

fichier pdf Appel CGT et FO COVEA à la grève du 9 mai 2017

fichier pdf Lettre ouverte des syndicats CGT et FO du 11 mai 2017 à Thierry Derez

Les conditions de travail dégradées par des restructurations permanentes et des effectifs insuffisants provoquent la colère des salariés. La dénonciation des accords collectifs qui va produire rapidement ses effets, la perspective d’un statut commun en baisse conduira à aggraver encore ces conditions de travail et à des baisses de rémunération.

Ce n’est pas admissible. Nous ne lâcherons pas et restons mobilisés pour :

  • Le rétablissement des accords dénoncés et donc l’annulation des dénonciations,
  • Un statut commun basé sur le principe de faveur : ce sont les dispositions les plus favorables aux salariés qui s’appliquent,
  • Une négociation sereine, menée sans pression ni urgence dans le respect des principes de sincérité et de loyauté.
  • Le paiement des heures de grève

 

Tous en grève le 8 juin 2017

Rassemblement à LEVALLOIS à 9 Heures

(148 RUE ANATOLE France – 92300   LEVALLOIS PERRET)

 

Le 8 juin, à l’issue du rassemblement les syndicats se réuniront pour décider, en fonction des réponses le Direction, la suite à proposer aux salariés. D’ores et déjà les syndicats CGT et FO ont décidé de se présenter le lendemain, 9 juin 2017, à Nantes pour demander à prendre la parole lors de l’assemblée générale  des sociétaires qui se tiendra avec Thierry Derez.

Signez massivement la pétition présentée par les syndicats CGT et FO 

Tract commun FO CGT COVEA Greve 8 juin

Lire la suite en cliquant sur l’image … ou sur ce lien fichier pdf Tract Commun FO & CGT COVEA Grève 8 juin 2017

Georges DE OLIVEIRA
Secrétaire Section Fédérale des Assurances
FEC-FO

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SAUVONS LA SÉCURITÉ SOCIALE : DISONS NON AU PACTE DE RESPONSABILITÉ !

Posté par foassurances le 14 mars 2014

SAUVONS LA SÉCURITÉ SOCIALE : DISONS NON AU PACTE DE RESPONSABILITÉ ! 

UN PACTE CONTRE LES SALARIES , suite …

Retour à l'accueil newgif001.gif La Section Fédérale des Assurances de la FEC-FO est consciente du danger de mort que fait peser la « Pacte de Responsabilité », annoncé par le président de la République et salué par le patronat, sur la Sécurité sociale de 1945.

La Section fédérale se félicite des nombreux appels communs qui tous dénoncent le « Pacte de Responsabilité » et les divers plans d’austérité qui touchent les salariés dans les entreprises du secteur de l’Assurance (restructurations, licenciements, pas ou peu d’augmentation de salaire…).

Vous trouverez, ci-dessous, les premiers appels dans les entreprises ( Aviva, Generali, MACIF, MAIF, MAAF …) déjà reçus par la section fédérale ainsi que l’appel fédéral FO et CGT.

Georges DE OLIVEIRA
Secrétaire Section Fédérale des Assurances
FEC-FO

fichier pdf Appel commun FSPBA-CGT & FEC-FO au 18 mars 2014

fichier pdf Appel commun CGT & FO Aviva au 18 mars

fichier pdf Appel FO et CGT Generali à la grève le 18 mars

 fichier pdf Appel commun FO & CGT au 18 mars 14 MAIF Niort

fichier pdf Appel commun FO & CGT au 18 mars 14 MAIF hors Niort

fichier pdf Tract Commun FO & CGT au 18 mars 14 MAAF

fichier pdf Apppel FO & CGT au 18 mars 14 MACIF

 

Partout, continuons la préparation de la grève

et des manifestations du 18 mars 2014 !

 

FO contre le Pacte 18 mars 2014

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Plus que jamais les revendications d’augmentations générales de salaires sont à l’ordre du jour !

Posté par foassurances le 1 juin 2011

Plus que jamais les revendications d’augmentations générales de salaires sont à l’ordre du jour

Pour tous employés et cadres

Retour à l'accueil newgif001.gif L’année 2011 a déjà fait l’objet d’une importante mobilisation à la MAAF et à la MAIF.

Chez AXA les syndicats CFDT et CGC ont signé un accord qui prolonge les mesures d’individualisation et limite la progression des salaires bien en dessous de la hausse des prix. Cet accord a provoqué la colère des salariés.

Notre syndicat FO a proposé une rencontre aux syndicats non signataires  CFTC, CGT et UNSA qui ont voulu exercer leur droit d’opposition à cet accord qui a été signé par deux syndicats qui, à eux deux, sont minoritaires au sein d’AXA. Mais la loi du 20 août interdit de comptabiliser les salariés qui ont voté pour notre syndicat FO ou pour la CFTC parce qu’ils n’ont pas la représentativité. Cette loi anti-démocratique exclu du décompte près de 19 % des votants et permet la signature d’un accord minoritaire.

Pour FO la lutte doit se mener pour la réouverture des négociations sur les salaires.

La Direction d’AXA refuse la négociation en se couvrant derrière la loi du 20 août qu’elle utilise pour tenter (vainement !) de marginaliser le syndicat FO.

Mais pendant que les salaires sont gelés et individualisés, que les salariés vivent une dégradation de leurs conditions de travail et que la course aux objectifs provoque la souffrance au travail, les dirigeants s’accordent des rémunérations scandaleuses.

C’est ainsi que le salaire fixe (car il a aussi du variable) du PDG d’AXA est passé de 600.000 € à 950.000 €, soit une progression de 58 %) ! Une façon étonnante de valoriser la performance.

Quant au PDG de Generali SPA, il a été débarqué après à peine un an d’ancienneté avec un chèque de compensation de 20,65 millions d’euros !

Plus que jamais les revendications d’augmentations générales de salaires sont à l’ordre du jour.
Rappelons celles fixées le 4 mai 2011 :

Le Retour aux négociations des salaires réels et minima dans les branches :

  • Augmentation générale des salaires de 5 % avec un minimum annuel de 1500 €
  • Pour les commerciaux un fixe non amortissable de 1800 € par mois, un commissionnement au premier euro de production, le remboursement des frais professionnels sur la base frais réels.
  • Le retour aux primes de technicité mensuelles.
  • Relèvement des grilles de salaires minima de toutes les Conventions Collectives.
  • Maintien, retour ou rétablissement des grilles indiciaires de salaires et de l’avancement automatique à l’ancienneté et rétablissement de la prime d’ancienneté de 1% par an.

Ces revendications définies au niveau de la branche sont bien sûr formulées de façon adaptée dans les entreprises.

Nous avons obtenu à la GMF un accord salarial que nous avons signé  parce qu’il répond à une de nos revendications les plus importantes : le retour aux augmentations générales pour tous employés et cadres sans discrimination. Contrairement à la plupart des accords que nous ne signons pas, il ne comporte aucun plafond mais au contraire un minimum de 600 euros. Il ne comporte aucune mesure d’individualisation. Il ne répond pas à l’ensemble de nos revendications mais il garanti le rattrapage en augmentation générale si la hausse des prix est supérieure aux augmentations générales prévues dans l’accord.

Nous avons signé cet accord qui est certes, comme tous les accords, un compromis mais un compromis qui garanti les salariés contre les conséquences de la hausse des prix.

En revanche nous refuserons de cautionner les accords qui baissent le pouvoir d’achat et livrent les salariés aux effets désastreux de l’individualisation des salaires et de la soumission aux objectifs.

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Grève à Fidélia : FO s’insurge contre le blocage de la situation par la Direction

Posté par foassurances le 2 avril 2010

 Grève à Fidélia : FO s’insurge contre le blocage de la situation par la Direction

Retour à l'accueil  Nos camarades Sylvie Abrial, déléguée syndicale central FO à la GMF et  Jean Pénigaud, délégué syndical central à la MAAF, ont chacun écrit ce jour, 2 avril 2010, à Monsieur Thierry Derez, Président Directeur Général de la GMF et de la MAAF dans les termes ci-dessous.

La section fédérale des assurances de la FEC-FO s’associe à ces démarches pour que soit débloquée la situation en faveur de la satisfaction des revendications légitimes des salariés et des syndicats de Fidélia. Rien ne permet de justifier le rejet des revendications. La Direction de Fidelia doit répondre positivement.

Jean-Simon Bitter
Secrétaire fédéral

Lettres à Thierry Derez postées le 2 avril 2010 :

Monsieur le Président Directeur Général,

Depuis le 29 mars 2010, nos collègues de FIDELIA sont en grève.

Je me fais l’écho du soutien des salariés de G.M.F Assurances et de notre syndicat FORCE OUVRIÈRE à leur cause.

Leur revendication est la suivante :

Une augmentation générale de 100 € brut/mois en deux fois (au 1er janvier et au 1er juin) en intégrant à ce budget le montant consacré à la prime exceptionnelle.

Les assemblées générales de Personnel réunies par les organisations syndicales ont jugé les propositions de la direction de FIDELIA inacceptables au regard de l’année 2009, année d’explosion du chiffre d’affaires, de l’augmentation du bénéfice et du passage dans le trio de tête des sociétés d’assistance.

Aussi, la position de la direction de FIDELIA démontre son mépris envers les salariés et leurs représentants.

Les 333 Millions du chiffre d’affaires, qui va encore progresser cette année, du fait de la renégociation à la hausse des primes des clients permettent à la direction de FIDELIA de donner entière satisfaction à leur revendication.

La direction de FIDELIA leur oppose la solidarité de la rigueur salariale pratiquée au sein de la SGAM COVEA, cette logique consiste à ignorer la spécificité des entreprises de celle-ci, surtout lorsque FIDELIA augmente de façon très significative, son bénéfice par rapport à l’année 2008.

A la lumière de ce dernier élément, les salariés ne peuvent pas accepter une harmonisation salariale par le bas !

Ils refusent de brader leur pouvoir d’achat au nom d’une solidarité qui n’est, en fait, qu’un choix politique pour accroître la productivité.

Par conséquent, je vous demande de bien vouloir intercéder auprès de la direction de FIDELIA, afin que celle-ci établisse une vraie négociation avec notre organisation syndicale et les trois autres organisations afin d’aboutir à un accord acceptable et respectueux de tous.

Dans l’attente de votre geste qui ne peut être que positif envers les salariés.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président Directeur Général, l’expression de mes respectueuses salutations.

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Fidelia en grève dans l’unité

Posté par foassurances le 1 avril 2010

Fidelia en grève dans l’unité

Retour à l'accueil  La Section Fédérale des Assurances de la Fédération des Employés et Cadres FORCE OUVRIÈRE apporte tout son soutien aux salariés de Fidélia, en grève dans l’unité avec leurs syndicats (FO, CGT, CFDT, CFE-CGC) depuis lundi 30 Mars, sur leur revendication salariale d’une augmentation de 100 euros par mois pour tous.

Le mouvement, très bien suivi sur les sites de Saint-Cloud et de Tours, est aujourd’hui encore reconduit suite au vote de l’assemblée générale des grévistes.

La direction de Fidélia a reçu les organisations syndicales mais déclare de pas pouvoir négocier du fait d’un blocage de COVEA.

FO interviendra auprès de la Direction de COVEA pour protester contre tout blocage qui serait scandaleux s’il est réel.

La section fédérale appelle la direction de Fidélia à reconsidérer sa position et à donner suite aux légitimes  revendications des salariés.

Rappelons que ceux ci ont vu leurs conditions de travail se dégrader considérablement du fait de l’augmentation du C.A de plus de 60% en 2009 avec l’arrivée de nouveaux contrats.

Paris le 1/04/2010

Jérôme Nouvellon
Jean-Simon Bitter

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CAMIF : manifestation le 13 septembre pour le retrait du plan de licenciement

Posté par foassurances le 5 septembre 2008

Retour à l'accueil  Le Syndicat Force Ouvrière des assurances et de l’assistance des Deux-Sèvres et ses sections MAAF, MACIF, MAIF, IMA, SMACL et ALTIMA appellent à manifester le 13 septembre 2008 à 10 h 30 Place de la Brèche à Niort pour le retrait du plan de licenciement à la CAMIF.

CAMIF : retrait du plan de licenciement
Pas un seul licenciement
Retour au statut de coopérative

L’annonce d’un nouveau « plan social » à la CAMIF soulève la colère. (509 licenciements sur 1365 salariés). Encore des centaines de licenciements. Encore des familles jetées dans la précarité et la pauvreté.

Ces 509 emplois touchent de plein fouet la ville de Niort mais ils touchent aussi les sous-traitants et des milliers d’emplois sont menacés dans le département des Deux Sèvres et les départements limitrophes.

Et tout ça, pour le profit d’un fonds de pension, Osiris, qui détient maintenant la majorité de CAMIF Particuliers !

La responsabilité de ceux qui ont cassé le statut de coopérative est grande. La CAMIF est une création de la MAIF qui s’est détournée de ses obligations mutualistes en ouvrant le capital aux 3 Suisses International et maintenant à un fonds de pension.

Le Syndicat des Assurances et de l’Assistance des Deux-Sèvres s’élève contre ce nouveau plan de licenciements. Il exige le retrait total du plan et la garantie d’aucun licenciement.

Certains élus politiques ont proposé, à l’occasion du plan social de la CAMIF, la création d’un « bassin d’emplois ». Les bassins d’emplois sont prévus pour expérimenter les dérogations au Droit du travail et notamment au CDI, afin de favoriser par exemple les mutations de CDI vers des CDD et les suppressions-évolutions d’emploi. Ce chemin conduirait à transformer Niort en ville sinistrée. Nous n’acceptons pas. La responsabilité des élus est inverse : elle est de prendre position clairement et sans ambiguïté pour le retrait du plan de licenciement.

Nous n’acceptons pas la destruction des acquis historiques qui assurent à la Ville de Niort et à ses environs des conditions de vie normales.

Nous ne rejetons aucun soutien d’où qu’ils viennent mais nous considérons qu’un syndicat de salariés doit définir ses revendications en toute indépendance dans l’intérêt des salariés.

Le Syndicat des Assurances et de l’Assistance des Deux-Sèvres revendique le retrait total du plan de licenciement, la garantie d’aucun licenciement, le retour au statut de coopérative.

C’est sur ces bases que notre Syndicat des assurances et de l’Assistance des Deux Sèvres appelle tous les salariés des mutuelles : MAIF, MACIF, MAAF, SMACL, IMA…

à manifester le 13 septembre 2008 à 10 h 30

Place de la Brèche à Niort

avec les salariés et les syndicats FO et CGT de la CAMIF, avec les Unions Départementales FO, CGT et FSU des Deux-Sèvres avec les salariés et syndicats de toutes les professions, avec toute la ville de NIORT.

Le 5 septembre 2008

Voir aussi l’article du 30/03/08 - CAMIF : Retrait du Plan – Aucun licenciement : Cliquez ici !

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Ce n’est pas inéluctable !

Posté par foassurances le 11 juin 2008

Retour à l'accueil  On veut nous présenter comme inéluctable le passage à 41 ans de cotisations pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Or notre confédération a avancé des arguments incontestables pour démontrer qu’il n’en est rien. Mais c’est le soutien de la CFDT (avec « l’opposition raisonnable » de la CGT) qui seul permet au gouvernement et au MEDEF de donner consistance à leur plan. Il en est de même pour ce qui concerne la liberté syndicale, la hiérarchie des normes et le principe de faveur, les conventions de branche et la durée légale du travail. C’est la position commune MEDEF, CGT et CFDT qui ouvre la brèche politique qui permet au gouvernement de tout remettre en cause.

Et dans notre profession, nous avons subi, il y a maintenant plus de 10 ans la fermeture de la CREPPSA, notre caisse de retraite professionnelle alors qu’elle disposait de près de 4 années de prestations en réserve ! Avec la CREPPSA, un salarié ayant accompli toute sa carrière dans l’assurance obtenait une retraite globale atteignant, le plus souvent, 90 % de son salaire d’activité. Aujourd’hui il atteindra péniblement 60 %. Et cela n’aurait pas été possible sans la signature de l’accord de fermeture par plusieurs syndicats dont évidemment la CFDT.

Tout récemment, le 5 juin 2008, les salariés de la GMF, région PACAC, étaient en grève pour s’opposer à la mise en place du travail obligatoire le samedi. La Direction régionale qui les a reçus s’est abritée derrière un accord sur le temps de travail non signé par FO. Les salariés grévistes à l’appel de notre syndicat FO et de la CGT ont réclamé le retrait de la signature de cet accord.

Bien sûr nous sommes favorables à la négociation et un accord est un compromis qu’il faut signer s’il est favorable aux salariés. Nous avons, par exemple, signé l’accord sur les salaires à la GMF qui garanti une augmentation générale au moins égale à l’augmentation de l’indice des prix plus 0,2 %.

Mais fallait-il signer les accords triennaux, chez Generali ou AXA, qui instaurent l’individualisation des salaires et qui prévoient des augmentations générales (1,1 plafonnées chez AXA, 1,9 puis 1,7 plafonnées chez Generali) bien inférieures à l’évolution de l’indice des prix ?

Et, alors que la hausse des prix connaît une progression annuelle de 3,3 %, de 5.7% pour les produits alimentaires et de 15.4% pour l’énergie, pour obtenir des négociations sur les augmentations générales, ne faut-il pas le retrait des signatures des accords triennaux ?

Nous n’avons jamais posé de préalable à l’unité d’action dès lors que cette unité se fait sur des revendications précises conformes à l’intérêt des salariés. C’est ainsi que nous avons été dans l’unité d’action, jusqu’à la grève, à la MAAF, à Mondial Assistance, à Garantie assistance, à la GMF.

Mais la section fédérale des assurances, se reconnaît totalement dans la résolution de la commission exécutive confédérale (voir résolution Ce n'est pas inéluctable ! dans Allianz pdf)  qui refuse d’être complice d’une situation d’imbroglio, qui demande le retrait des signatures de la position commune, qui refuse de s’associer à la journée d’action du 17 juin et maintien la proposition d’un appel à la grève interprofessionnelle sur des revendications précises.

Jean-Simon Bitter

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FO signe l’accord salarial chez GMF

Posté par foassurances le 20 mars 2008

Retour à l'accueil  Le contenu de l’accord :

1 – Une augmentation générale complémentaire des salaires au titre de 2007 de 0,5 % à effet du 1er janvier 2008.

Remarque : Cette mesure tient compte de la hausse des prix sur 2007 qui a été estimée par l’INSEE à 2,6 %

2 – Une augmentation générale des salaires au titre de 2008 de 2 % à effet du 1er mars 2008 avec un minimum annuel garanti de 700 €.

Remarque : Les augmentations générales prévues à l’accord (0,5 % au 1er janvier puis 2 % au 1er mars puis selon l’indice des prix) s’appliquent à tous les salariés sans aucune discrimination. Il n’y a pas de plafond. En revanche il est garanti un plancher minimum de 700 € annuel pour l’augmentation générale du 1er mars 2008.

3 – Une clause de rencontre au 1er septembre 2008 pour faire le point sur la hausse des prix depuis janvier.

Remarque : Il est imprudent de se lier à un accord d’une durée trop longue. Or la hausse des prix est telle qu’il peut être nécessaire de prendre une mesure complémentaire en cours d’année.

4 – Une clause de sauvegarde en décembre 2008 qui garanti une augmentation générale complémentaire afin d’attendre l’évolution des prix, selon l’indice INSEE plus 0,2 point.

Remarque : Cette clause de sauvegarde engage l’employeur. Ce n’est pas seulement un engagement de négociation mais une obligation. Si la hausse des prix sur 2008 atteint, par exemple 3,5 %, une augmentation générale sera automatiquement attribuée à tous les salariés d’un montant égal à 3,5 + 0,2 – 2 soit 1,7 % qui s’ajoutera au 2 % de mars.

Cet accord ne comporte aucune mesure d’individualisation, ni d’élément variable de rémunération.

Son seul objet est d’assurer la progression de tous les salaires pour tenir compte du seul critère de la hausse des prix.

Cet accord ne comporte aucune discrimination et s’applique à tous les salariés cadres et non cadres. Il n’y a pas de plafond mais un plancher minimum.

Cet accord ne modifie pas la structure des salaires (1). Certes les dispositions de cet accord restent inférieures aux revendications que notre syndicat FO avait déposées dans l’unité avec les syndicats CGT et UNSA. Mais il est conforme aux intérêts des salariés. C’est pourquoi notre syndicat FO l’a signé.

Jean-Simon Bitter

puce Lire le tract FEC au format pdf

(1) Prenons l’exemple de la MAAF. Notre syndicat FO s’indigne du refus de la Direction d’appliquer une hausse de la valeur du point de 2 % mais dénonce aussi sa volonté de mettre en danger la grille indiciaire et de remettre en cause la prime d’ancienneté qui ne doit pas être prise en compte dans la vérification du pouvoir d’achat des salaires.

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