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SAUVONS LA SÉCURITÉ SOCIALE : DISONS NON AU PACTE DE RESPONSABILITÉ !

Posté par foassurances le 14 mars 2014

SAUVONS LA SÉCURITÉ SOCIALE : DISONS NON AU PACTE DE RESPONSABILITÉ ! 

UN PACTE CONTRE LES SALARIES , suite …

Retour à l'accueil newgif001.gif La Section Fédérale des Assurances de la FEC-FO est consciente du danger de mort que fait peser la « Pacte de Responsabilité », annoncé par le président de la République et salué par le patronat, sur la Sécurité sociale de 1945.

La Section fédérale se félicite des nombreux appels communs qui tous dénoncent le « Pacte de Responsabilité » et les divers plans d’austérité qui touchent les salariés dans les entreprises du secteur de l’Assurance (restructurations, licenciements, pas ou peu d’augmentation de salaire…).

Vous trouverez, ci-dessous, les premiers appels dans les entreprises ( Aviva, Generali, MACIF, MAIF, MAAF …) déjà reçus par la section fédérale ainsi que l’appel fédéral FO et CGT.

Georges DE OLIVEIRA
Secrétaire Section Fédérale des Assurances
FEC-FO

fichier pdf Appel commun FSPBA-CGT & FEC-FO au 18 mars 2014

fichier pdf Appel commun CGT & FO Aviva au 18 mars

fichier pdf Appel FO et CGT Generali à la grève le 18 mars

 fichier pdf Appel commun FO & CGT au 18 mars 14 MAIF Niort

fichier pdf Appel commun FO & CGT au 18 mars 14 MAIF hors Niort

fichier pdf Tract Commun FO & CGT au 18 mars 14 MAAF

fichier pdf Apppel FO & CGT au 18 mars 14 MACIF

 

Partout, continuons la préparation de la grève

et des manifestations du 18 mars 2014 !

 

FO contre le Pacte 18 mars 2014

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Plus que jamais les revendications d’augmentations générales de salaires sont à l’ordre du jour !

Posté par foassurances le 1 juin 2011

Plus que jamais les revendications d’augmentations générales de salaires sont à l’ordre du jour

Pour tous employés et cadres

Retour à l'accueil newgif001.gif L’année 2011 a déjà fait l’objet d’une importante mobilisation à la MAAF et à la MAIF.

Chez AXA les syndicats CFDT et CGC ont signé un accord qui prolonge les mesures d’individualisation et limite la progression des salaires bien en dessous de la hausse des prix. Cet accord a provoqué la colère des salariés.

Notre syndicat FO a proposé une rencontre aux syndicats non signataires  CFTC, CGT et UNSA qui ont voulu exercer leur droit d’opposition à cet accord qui a été signé par deux syndicats qui, à eux deux, sont minoritaires au sein d’AXA. Mais la loi du 20 août interdit de comptabiliser les salariés qui ont voté pour notre syndicat FO ou pour la CFTC parce qu’ils n’ont pas la représentativité. Cette loi anti-démocratique exclu du décompte près de 19 % des votants et permet la signature d’un accord minoritaire.

Pour FO la lutte doit se mener pour la réouverture des négociations sur les salaires.

La Direction d’AXA refuse la négociation en se couvrant derrière la loi du 20 août qu’elle utilise pour tenter (vainement !) de marginaliser le syndicat FO.

Mais pendant que les salaires sont gelés et individualisés, que les salariés vivent une dégradation de leurs conditions de travail et que la course aux objectifs provoque la souffrance au travail, les dirigeants s’accordent des rémunérations scandaleuses.

C’est ainsi que le salaire fixe (car il a aussi du variable) du PDG d’AXA est passé de 600.000 € à 950.000 €, soit une progression de 58 %) ! Une façon étonnante de valoriser la performance.

Quant au PDG de Generali SPA, il a été débarqué après à peine un an d’ancienneté avec un chèque de compensation de 20,65 millions d’euros !

Plus que jamais les revendications d’augmentations générales de salaires sont à l’ordre du jour.
Rappelons celles fixées le 4 mai 2011 :

Le Retour aux négociations des salaires réels et minima dans les branches :

  • Augmentation générale des salaires de 5 % avec un minimum annuel de 1500 €
  • Pour les commerciaux un fixe non amortissable de 1800 € par mois, un commissionnement au premier euro de production, le remboursement des frais professionnels sur la base frais réels.
  • Le retour aux primes de technicité mensuelles.
  • Relèvement des grilles de salaires minima de toutes les Conventions Collectives.
  • Maintien, retour ou rétablissement des grilles indiciaires de salaires et de l’avancement automatique à l’ancienneté et rétablissement de la prime d’ancienneté de 1% par an.

Ces revendications définies au niveau de la branche sont bien sûr formulées de façon adaptée dans les entreprises.

Nous avons obtenu à la GMF un accord salarial que nous avons signé  parce qu’il répond à une de nos revendications les plus importantes : le retour aux augmentations générales pour tous employés et cadres sans discrimination. Contrairement à la plupart des accords que nous ne signons pas, il ne comporte aucun plafond mais au contraire un minimum de 600 euros. Il ne comporte aucune mesure d’individualisation. Il ne répond pas à l’ensemble de nos revendications mais il garanti le rattrapage en augmentation générale si la hausse des prix est supérieure aux augmentations générales prévues dans l’accord.

Nous avons signé cet accord qui est certes, comme tous les accords, un compromis mais un compromis qui garanti les salariés contre les conséquences de la hausse des prix.

En revanche nous refuserons de cautionner les accords qui baissent le pouvoir d’achat et livrent les salariés aux effets désastreux de l’individualisation des salaires et de la soumission aux objectifs.

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Conférence nationale d’alerte le 4 mai 2010 à Paris

Posté par foassurances le 22 mars 2010

A l’appel de la section fédérale des assurances de la FEC-FO

Conférence nationale d’alerte

4 mai 2010 à la Bourse du Travail à Paris

Retour à l'accueil Dans toute la profession, les salariés subissent une flexibilité du travail et une individualisation de leurs droits qui se traduisent par des réductions d’effectifs, des fermetures de sites, des mesures de contrôles du rendement, des objectifs individuels ou collectifs et la précarité des contrats de travail. Les restructurations se succèdent, aggravant cette situation et conduisant à la souffrance des salariés.

Au nom de l’industrialisation de l’assurance, des métiers sont liquidés, les plateformes de service se généralisent avec des méthodes inhumaines et humiliantes de contrôle.

Ces restructurations touchent tous les secteurs de l’assurance, de l’assistance et du courtage.

A la MAIF cela s’appelle SDO, à la GMF Contribution Individuelle et SILVA, chez AVIVA Quantum, à la MACIF Entreprendre 2015, à la MAAF Challenger Attitude, à la CNP PROGM, chez Generali Ambition Generali, chez AXA Ambition 2012 (Tasmani et Géronimo), chez Allianz Ambition 2011. Chez AON, où les plans de délocalisation et de suppression d’emplois se succèdent, cela s’appelle LEAD 2010. Dans l’assistance, où le travail est assuré 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, les conditions de travail se sont profondément dégradées. Pour les commerciaux salariés qui subissent plus que d’autres la précarité, le temps de travail ne cesse d’augmenter et les salaires sont de plus en plus soumis aux objectifs.

Partout ce sont les mêmes restructurations qui s’accélèrent au mépris des droits des salariés.

Avec les salariés, le syndicat FO revendique, dans les entreprises et dans les branches, la fin de l’individualisation et le retour aux droits collectifs, des embauches en CDI, le maintien des sites et le rétablissement d’augmentations générales des salaires.

Dans plusieurs entreprises, cette lutte se mène dans l’unité intersyndicale, ce qui correspond au souhait des salariés. Mais nous assistons aujourd’hui, bien trop souvent, à des divisions intersyndicales sans précédent qui sont gravement préjudiciables aux intérêts des salariés.

Prenons un exemple chez AXA :

Les salariés d’AXA du site de Montauban luttent depuis des mois avec leurs syndicats pour le maintien de leur site. Ils ont bénéficié du soutien uni des syndicats présents sur leur site FO et CGT (et même pendant un temps CFDT). A l’échelon national, les salariés d’AXA ont exprimé leur soutien et une pétition intersyndicale réclamant le maintien du site de Montauban, le maintien de tous les emplois et l’apport de nouvelles activités a recueilli plus de 3000 signatures.

Une expertise réclamée par le CCE a relevé que la Direction d’AXA n’a même pas examiné la faisabilité de la contre proposition soutenue par les salariés et les syndicats : le maintien du site avec l’apport de nouvelles activités.

Alors que la cause des salariés trouvait un point d’appui pour aboutir, les divisions intersyndicales ont pris une tournure sans précédent. Contre toute logique, le CCE a rendu un avis qui a permis à la Direction d’annoncer qu’elle entamait les mesures opérationnelles de fermeture de site.
Et la CFDT a diffusé un tract annonçant qu’il fallait se résoudre à négocier les mesures d’accompagnement pour les salariés de Montauban mais que le syndicat FO (qui a obtenu 75 % des voix aux élections sur le site, mais 9,81 % sur l’ensemble) et CFCT (qui a obtenu 9,5 % sur l’ensemble) n’auraient pas la possibilité légale de participer à la négociation.

C’est la loi du 20 août 2008 [1] qui permet d’exclure de la négociation un syndicat même si les salariés l’ont choisi pour soutenir leurs revendications. Et ceci conduit à des manœuvres de division, à une exacerbation de la concurrence entre syndicats et à l’abandon des intérêts des salariés comme c’est en l’occurrence le cas.

Ceci permet au patronat de poursuivre ses plans contraires aux intérêts des salariés.

C’est ainsi que le groupe AXA veut accélérer le rythme des délocalisations et que son PDG, Henri de Castries, veut continuer à réduire les charges de personnel en France et dans les grands pays européens en améliorant la productivité et en introduisant des formes d’organisation plus flexibles, plus réactives.

Pourraient-ils continuer dans cette voie si les intérêts des salariés n’étaient pas abandonnés au profit d’intérêts partisans qui soumettent finalement les syndicats qui s’engagent dans cette voie à accompagner les projets patronaux ?

Notre syndicat FO ne peut se résoudre à cette situation, ni chez AXA où la lutte contre la fermeture du site se poursuit, ni dans l’ensemble des secteurs de la profession où les mêmes questions se posent.

C’est la raison pour laquelle, la section fédérale des assurances de la FEC-FO a décidé de proposer

Une rencontre nationale de délégués de tous les secteurs de la profession

qui se tiendra le 4 mai 2010 à la Bourse du Travail

3 rue du Château d’eau Paris 10e
salle Ambroise Croizat

à laquelle elle invite toutes les fédérations syndicales.

La section fédérale des assurances de la FEC-FO propose, lors de cette rencontre, de discuter des revendications et des moyens de les faire aboutir.

  • Arrêt des délocalisations et des suppressions d’emplois
  • Arrêt des externalisations
  • Maintien des sites de travail et des emplois sur les sites
  • Des embauches en CDI à temps plein sans discrimination
  • Suppression des objectifs et de toutes les mesures d’invidualisation
  • Augmentation générale des salaires de 5 % avec un minimum annuel de 1500 €

[1] Cette loi anti-démocratique a créé la possibilité d’écarter de la négociation des syndicats qui n’obtiennent pas 10 %

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Il n’y a rien de plus urgent que la lutte pour rétablir les droits collectifs

Posté par foassurances le 14 octobre 2008

Retour à l'accueil  Rappelons nous les grèves de l’an dernier sur les salaires.
Les groupes d’assurances affichaient des résultats fantastiques qui amplifiaient ceux des années précédentes. Mais ça ne leur suffisait pas, le patronat réclamait l’individualisation des salaires et la mise en place d’objectifs individuels et collectifs. Ils affichaient leur satisfaction et rejetaient les revendications d’augmentations générales mais cherchaient à remplacer les salaires par des rémunérations aléatoires et différées et notamment des actions.

Dans plusieurs groupes les Directions obtenaient la signature d’accords triennaux sur les rémunérations qui enfermaient les salaires dans des enveloppes globales intégrant participation, intéressement, PEE et PERCO… Nos syndicats FO se sont partout opposés à de tels accords qui soumettaient les rémunérations aux profits. Chez Generali le projet d’accord avait été présenté par la Direction sur la base d’une perspective de croissance des résultats du groupe que ce dernier était incapable de justifier. Notre syndicat FO dénonçait cette subordination des salaires à des profits et maintenait les revendications d’augmentations générales.

Plusieurs syndicats ont justifié leur signature contre nature des accords d’individualisation en prétendant que les revendications d’augmentations générales étaient dépassées et qu’il fallait s’adapter à d’autres formes de rémunération permettant de répartir la richesse. Ils devaient cependant reconnaître que le pouvoir d’achat des salaires était en constante diminution.

Aujourd’hui qu’en est-il ?
La compagnie d’assurances la plus importante du monde, l’américain AIG, s’est écroulée en septembre. En octobre c’est le japonais Yamato Life Insurances qui fait faillite. Tout le système bancaire américain s’est effondré. Les compagnies d’assurances sont étroitement impactées. Nous n’avons encore qu’une vision partielle des pertes subies par les compagnies et mutuelles d’assurances mais nous savons qu’aucune société ou mutuelle d’assurances n’est épargnée.

C’est une formidable démonstration de l’importance de l’indépendance syndicale.
En toute circonstance, il faut soutenir les revendications des salariés et ne jamais se subordonner aux intérêts du patronat.

Que faut-il faire ?

Dans ce contexte de crise, nous avons appris que la CGT a fait une proposition de table ronde entre le gouvernement, les banquiers et assureurs et enfin les fédérations syndicales. De son côté la CFDT a proposé à la FFSA et au GEMA une rencontre qui pourrait prendre la forme d’entretiens économiques.

Qu’attendre de telles initiatives ?
Ne faut-il pas tirer les leçons des conséquences désastreuses de la subordination aux intérêts des compagnies et mutuelles ? Ne faut-il pas, en premier lieu, définir les revendications urgentes correspondant aux intérêts des salariés?

Prenons un exemple :

Les institutions représentatives de GMF, MAAF et MMA ont été consultées sur l’élargissement de COVEA par l’intégration de l’assureur Belge ETHIAS. (COVEA est une SGAM – une société de groupe d’assurances mutuelles – regroupant GMF, MAAF et MMA).

Nos représentants FO ont évidemment réclamé la reconduction des engagements pris en 2005 sur l’emploi et notamment sur le maintien des sites. Ils se sont heurtés à un refus de la part de la Direction.

Certes, le Président Thierry Derez n’était pas présent et le projet d’élargissement à ETHIAS serait aujourd’hui remis sine die. Mais est ce que la position de la Direction est acceptable ? Certainement pas.

Au contraire, il n’y rien de plus urgent que la lutte pour obtenir aujourd’hui la reconduction de ces garanties.

Et partout dans toutes les compagnies et mutuelles comme dans la branche,

  • Il n’y rien de plus urgent que de lutter pour obtenir la garantie du maintien des sites et de tous les emplois sur les sites.

  • Il n’y a rien de plus urgent que la lutte pour le retour aux augmentations générales des salaires d’un montant au moins égal à l’augmentation des prix.

Jean-Simon Bitter

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CAMIF : manifestation le 13 septembre pour le retrait du plan de licenciement

Posté par foassurances le 5 septembre 2008

Retour à l'accueil  Le Syndicat Force Ouvrière des assurances et de l’assistance des Deux-Sèvres et ses sections MAAF, MACIF, MAIF, IMA, SMACL et ALTIMA appellent à manifester le 13 septembre 2008 à 10 h 30 Place de la Brèche à Niort pour le retrait du plan de licenciement à la CAMIF.

CAMIF : retrait du plan de licenciement
Pas un seul licenciement
Retour au statut de coopérative

L’annonce d’un nouveau « plan social » à la CAMIF soulève la colère. (509 licenciements sur 1365 salariés). Encore des centaines de licenciements. Encore des familles jetées dans la précarité et la pauvreté.

Ces 509 emplois touchent de plein fouet la ville de Niort mais ils touchent aussi les sous-traitants et des milliers d’emplois sont menacés dans le département des Deux Sèvres et les départements limitrophes.

Et tout ça, pour le profit d’un fonds de pension, Osiris, qui détient maintenant la majorité de CAMIF Particuliers !

La responsabilité de ceux qui ont cassé le statut de coopérative est grande. La CAMIF est une création de la MAIF qui s’est détournée de ses obligations mutualistes en ouvrant le capital aux 3 Suisses International et maintenant à un fonds de pension.

Le Syndicat des Assurances et de l’Assistance des Deux-Sèvres s’élève contre ce nouveau plan de licenciements. Il exige le retrait total du plan et la garantie d’aucun licenciement.

Certains élus politiques ont proposé, à l’occasion du plan social de la CAMIF, la création d’un « bassin d’emplois ». Les bassins d’emplois sont prévus pour expérimenter les dérogations au Droit du travail et notamment au CDI, afin de favoriser par exemple les mutations de CDI vers des CDD et les suppressions-évolutions d’emploi. Ce chemin conduirait à transformer Niort en ville sinistrée. Nous n’acceptons pas. La responsabilité des élus est inverse : elle est de prendre position clairement et sans ambiguïté pour le retrait du plan de licenciement.

Nous n’acceptons pas la destruction des acquis historiques qui assurent à la Ville de Niort et à ses environs des conditions de vie normales.

Nous ne rejetons aucun soutien d’où qu’ils viennent mais nous considérons qu’un syndicat de salariés doit définir ses revendications en toute indépendance dans l’intérêt des salariés.

Le Syndicat des Assurances et de l’Assistance des Deux-Sèvres revendique le retrait total du plan de licenciement, la garantie d’aucun licenciement, le retour au statut de coopérative.

C’est sur ces bases que notre Syndicat des assurances et de l’Assistance des Deux Sèvres appelle tous les salariés des mutuelles : MAIF, MACIF, MAAF, SMACL, IMA…

à manifester le 13 septembre 2008 à 10 h 30

Place de la Brèche à Niort

avec les salariés et les syndicats FO et CGT de la CAMIF, avec les Unions Départementales FO, CGT et FSU des Deux-Sèvres avec les salariés et syndicats de toutes les professions, avec toute la ville de NIORT.

Le 5 septembre 2008

Voir aussi l’article du 30/03/08 - CAMIF : Retrait du Plan – Aucun licenciement : Cliquez ici !

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Ce n’est pas inéluctable !

Posté par foassurances le 11 juin 2008

Retour à l'accueil  On veut nous présenter comme inéluctable le passage à 41 ans de cotisations pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Or notre confédération a avancé des arguments incontestables pour démontrer qu’il n’en est rien. Mais c’est le soutien de la CFDT (avec « l’opposition raisonnable » de la CGT) qui seul permet au gouvernement et au MEDEF de donner consistance à leur plan. Il en est de même pour ce qui concerne la liberté syndicale, la hiérarchie des normes et le principe de faveur, les conventions de branche et la durée légale du travail. C’est la position commune MEDEF, CGT et CFDT qui ouvre la brèche politique qui permet au gouvernement de tout remettre en cause.

Et dans notre profession, nous avons subi, il y a maintenant plus de 10 ans la fermeture de la CREPPSA, notre caisse de retraite professionnelle alors qu’elle disposait de près de 4 années de prestations en réserve ! Avec la CREPPSA, un salarié ayant accompli toute sa carrière dans l’assurance obtenait une retraite globale atteignant, le plus souvent, 90 % de son salaire d’activité. Aujourd’hui il atteindra péniblement 60 %. Et cela n’aurait pas été possible sans la signature de l’accord de fermeture par plusieurs syndicats dont évidemment la CFDT.

Tout récemment, le 5 juin 2008, les salariés de la GMF, région PACAC, étaient en grève pour s’opposer à la mise en place du travail obligatoire le samedi. La Direction régionale qui les a reçus s’est abritée derrière un accord sur le temps de travail non signé par FO. Les salariés grévistes à l’appel de notre syndicat FO et de la CGT ont réclamé le retrait de la signature de cet accord.

Bien sûr nous sommes favorables à la négociation et un accord est un compromis qu’il faut signer s’il est favorable aux salariés. Nous avons, par exemple, signé l’accord sur les salaires à la GMF qui garanti une augmentation générale au moins égale à l’augmentation de l’indice des prix plus 0,2 %.

Mais fallait-il signer les accords triennaux, chez Generali ou AXA, qui instaurent l’individualisation des salaires et qui prévoient des augmentations générales (1,1 plafonnées chez AXA, 1,9 puis 1,7 plafonnées chez Generali) bien inférieures à l’évolution de l’indice des prix ?

Et, alors que la hausse des prix connaît une progression annuelle de 3,3 %, de 5.7% pour les produits alimentaires et de 15.4% pour l’énergie, pour obtenir des négociations sur les augmentations générales, ne faut-il pas le retrait des signatures des accords triennaux ?

Nous n’avons jamais posé de préalable à l’unité d’action dès lors que cette unité se fait sur des revendications précises conformes à l’intérêt des salariés. C’est ainsi que nous avons été dans l’unité d’action, jusqu’à la grève, à la MAAF, à Mondial Assistance, à Garantie assistance, à la GMF.

Mais la section fédérale des assurances, se reconnaît totalement dans la résolution de la commission exécutive confédérale (voir résolution Ce n'est pas inéluctable ! dans Allianz pdf)  qui refuse d’être complice d’une situation d’imbroglio, qui demande le retrait des signatures de la position commune, qui refuse de s’associer à la journée d’action du 17 juin et maintien la proposition d’un appel à la grève interprofessionnelle sur des revendications précises.

Jean-Simon Bitter

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FO signe l’accord salarial chez GMF

Posté par foassurances le 20 mars 2008

Retour à l'accueil  Le contenu de l’accord :

1 – Une augmentation générale complémentaire des salaires au titre de 2007 de 0,5 % à effet du 1er janvier 2008.

Remarque : Cette mesure tient compte de la hausse des prix sur 2007 qui a été estimée par l’INSEE à 2,6 %

2 – Une augmentation générale des salaires au titre de 2008 de 2 % à effet du 1er mars 2008 avec un minimum annuel garanti de 700 €.

Remarque : Les augmentations générales prévues à l’accord (0,5 % au 1er janvier puis 2 % au 1er mars puis selon l’indice des prix) s’appliquent à tous les salariés sans aucune discrimination. Il n’y a pas de plafond. En revanche il est garanti un plancher minimum de 700 € annuel pour l’augmentation générale du 1er mars 2008.

3 – Une clause de rencontre au 1er septembre 2008 pour faire le point sur la hausse des prix depuis janvier.

Remarque : Il est imprudent de se lier à un accord d’une durée trop longue. Or la hausse des prix est telle qu’il peut être nécessaire de prendre une mesure complémentaire en cours d’année.

4 – Une clause de sauvegarde en décembre 2008 qui garanti une augmentation générale complémentaire afin d’attendre l’évolution des prix, selon l’indice INSEE plus 0,2 point.

Remarque : Cette clause de sauvegarde engage l’employeur. Ce n’est pas seulement un engagement de négociation mais une obligation. Si la hausse des prix sur 2008 atteint, par exemple 3,5 %, une augmentation générale sera automatiquement attribuée à tous les salariés d’un montant égal à 3,5 + 0,2 – 2 soit 1,7 % qui s’ajoutera au 2 % de mars.

Cet accord ne comporte aucune mesure d’individualisation, ni d’élément variable de rémunération.

Son seul objet est d’assurer la progression de tous les salaires pour tenir compte du seul critère de la hausse des prix.

Cet accord ne comporte aucune discrimination et s’applique à tous les salariés cadres et non cadres. Il n’y a pas de plafond mais un plancher minimum.

Cet accord ne modifie pas la structure des salaires (1). Certes les dispositions de cet accord restent inférieures aux revendications que notre syndicat FO avait déposées dans l’unité avec les syndicats CGT et UNSA. Mais il est conforme aux intérêts des salariés. C’est pourquoi notre syndicat FO l’a signé.

Jean-Simon Bitter

puce Lire le tract FEC au format pdf

(1) Prenons l’exemple de la MAAF. Notre syndicat FO s’indigne du refus de la Direction d’appliquer une hausse de la valeur du point de 2 % mais dénonce aussi sa volonté de mettre en danger la grille indiciaire et de remettre en cause la prime d’ancienneté qui ne doit pas être prise en compte dans la vérification du pouvoir d’achat des salaires.

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Nous vivons dans un drôle de monde …

Posté par foassurances le 12 mars 2008

Retour à l'accueil  Laurence Parisot, Présidente du MEDEF, défend la démocratie et la transparence, elle dénonce des patrons qu’elle qualifie de «sacrés menteurs». J’ai un doute.

N’oublions pas que Laurence Parisot est parvenue à la tête du MEDEF avec l’appui tout particulier des multinationales de l’assurance. Lorsqu’elle était candidate à l’élection à la présidence du MEDEF, nous avions remarqué, à ses côtés, Henri De Castries, Président d’AXA.

«Ces messieurs de l’UIMM sont des sacrés menteurs» dit-elle. Je ne me prononcerai pas sur cette question que je ne connais pas bien. Mais nous connaissons bien les pratiques du patronat de l’assurance. Examinons-les.

Dans l’Argus des Assurances du 29 février 2008 un titre annonce «un accord salarial triennal plébiscité». En sous-titre on lit : «une enveloppe de 8,1 % pour tous» puis «la rémunération globale progresse de 20 %». J’ai un doute !

En réalité, les salariés auront cette année une augmentation de 1,9 % sur 32000 € maximum. Mais ils pourront, pour les cadres, progressivement opter pour une rémunération variable à condition de renoncer à toute augmentation générale et de céder gratuitement 7 jours de congés. Où est l’enveloppe de 8,1% pour tous ?

S’agissant de la progression de la rémunération globale de 20 %, le mystère est encore plus profond. En lisant attentivement l’article on comprend qu’il ne s’agit pas de la rémunération mais de l’enveloppe de l’épargne salariale que l’entreprise prévoit d’augmenter si «l’évolution des résultats est conforme à nos prévisions».

Au milieu de l’article on voit la photo de Germain Ferec, DRH du groupe Generali après avoir été celui d’AXA.

Et les menteurs ce seraient …..

«Ces messieurs de l’UIMM sont des sacrés menteurs» dit Laurence Parisot. Que pense-t-elle de Germain Ferec ?

Nous ne le saurons pas, mais elle en pense sans doute le plus grand bien. En effet Germain Ferec est partisan de l’individualisation des rémunérations et des contrats de travail. Il veut soumettre les salariés à des objectifs et transformer la nature du contrat de travail en imposant une obligation de résultat. Il veut obtenir des salariés qu’ils cèdent leurs jours de congés gratuitement, mieux que Nicolas Sarkozy ! N’est ce pas le programme du MEDEF ?

Selon l’Argus des Assurances, ou plutôt selon Germain Ferec, cet accord triennal aurait été plébiscité. Mystère … Selon nos militants sur le terrain, cet accord a, au contraire, révolté les salariés. Mais 4 syndicats l’ont signés contre 2 (FO et CGT). Voilà le plébiscite !

Où est la vérité ?

Cette vérité ce sont les salariés de la MAAF avec leurs syndicats unis qui l’ont clamé avec force hier. Une nouvelle fois ils étaient en grève pour leurs revendications salariales.

Dans le cadre de leur grille indiciaire, ils réclament, entre autres revendications salariales, une augmentation de la valeur du point de 2 % alors que la MAAF ne cède aujourd’hui que 1,7 %. Pour les démobiliser la Direction a annoncé une prime de 500 €. Ils protestent : « pourquoi lâcher 500 € et pas 0,3 % pour aller à 2 % ». Ils ont raison et ils ont été massivement en grève, encore une fois, le 11 mars.

Pour la deuxième fois en grève, mais aussi trois fois en Assemblée Générale, ils se sont rassemblés à plus de 500 à Niort. C’est sans précédent depuis des décennies.

C’est un mouvement de fond qui d’ailleurs n’est pas propre à la MAAF. En effet le 13 mars, ce sont les salariés des MMA qui seront à leur tour en grève pour l’augmentation générale des salaires. Ils réclament, dans l’unité, entre autres revendications, 4 % d’augmentations générales avec un minimum mensuel de 80 €.

Notre syndicat FO est dans l’unité pour l’augmentation générale des salaires. Nous recherchons l’unité mais, si nous n’y parvenons pas, nous n’hésitons pas à prendre nos responsabilités. Chez AXA, 3500 salariés ont signé une pétition proposée par notre syndicat FO pour l’augmentation générale des salaires et une prime de 1 500 €.

Dans tous les cas, notre syndicat FO est du côté des salariés, pour défendre les droits collectifs et particuliers des salariés, pour défendre le pouvoir d’achat par les augmentations générales de salaires pour tous les salariés sans aucune discrimination.

La section fédérale des assurances de la FEC-FO apporte son soutien total aux salariés et syndicats de la MAAF en grève, à ceux des MMA en grève. Elle apporte son soutien à toutes les actions menées pour obtenir les augmentations générales des salaires.

Nous sommes et serons toujours indépendants, exclusivement du côté des salariés. C’est certainement ce qui nous vaut les provocations de la part de la Direction de Generali.

La cible c’est le syndicalisme indépendant que représente FO.

A propos, est-ce vraiment les pratiques de l’UIMM qui dérangent Laurence Parisot ? N’est ce pas plutôt le fait que l’UIMM, en qualité de syndicat patronal, est régit par la loi de 1884 comme les syndicats de salariés, contrairement au MEDEF ? En effet pour détruire les syndicats indépendants il faut s’attaquer à la loi fondatrice de 1884.

Nous ne sommes pas dupes et nous ne renoncerons pas à notre rôle de syndicat indépendant et aiderons de toutes nos forces le mouvement en faveur des augmentations générales des salaires qui s’amplifie dans la profession.

Le 12 mars 2008

Jean-Simon Bitter

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25 septembre : la mobilisation est en marche

Posté par foassurances le 21 septembre 2007

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Tous à Paris le 25 septembre !

Le 25 septembre à 14 heures à Paris, 26 boulevard Haussmann, devant le siège de la FFSA, ce sont des salariés de toutes les entreprises et de tous les secteurs de la profession qui se rassembleront.

C’est une manifestation nationale, c’est une manifestation de branche.
Les salariés de toutes les sociétés déjà mobilisées en juin (MAIF, GMF, GENERALI, GRAS SAVOYES) avec toutes les mutuelles niortaises (MACIF, MAAF …) avec ceux de toutes les compagnies (AXA, AGF, AVIVA, Swiss Life …), avec ceux des sociétés d’assistances (Europ Assistance, IMA, Mondial …), avec ceux du courtage (AIG, Marsh, AON, ACSH …).

Les syndicats FO des assurances de toute la France organisent les délégations : cars, départs collectifs, co-voiturage.

La Section Fédérale FO assurances reçoit de nombreux messages de militants, de salariés qui soutiennent la manifestation. Certains regrettent de ne pouvoir venir mais nous informent qu’ils seront en grève, d’autres nous informent des mesures prises pour venir.

Tous insistent sur la nécessité de l’unité.
D’abord l’unité de tous les salariés des assurances (compagnies, mutuelles, courtiers, assistance …), l’unité de toutes les catégories (cadres et non cadres, administratifs et commerciaux) c’est ce que nous réaliserons mardi 25 septembre.
Mais aussi l’unité des organisations syndicales.
Sur ce plan FO assurances n’a pas ménagé ses efforts, nous avons attendu jusqu’au dernier moment possible pour fixer les conditions pratiques de la manifestion. Nous avions contacté la Fédération CGT parce que ce syndicat était avec FO dans les grèves de juin. Nous n’avons pas eu de réponse, mais nous venons d’apprendre par tract que cette Fédération entend proposer une rencontre interfédérale (CGT, CFDT, CGC, CFTC et FO).FO Assurance est d’accord pour une telle rencontre.

Mais faut-il attendre ? La manifestation du 25 septembre, c’est déjà l’unité. Et c’est en réussissant cette manifestation que nous aurons l’unité interfédérale. Et les revendications des grèves de juin; celles que les manifestants soutiendront le 25, ne sont-elles pas la base de l’unité ?

  • Augmentation générale de 2,5 % avec un minimum de 700 €,
  • Prime de 1500 €,
  • Maintien et rétablissement des droits collectifs (grilles indiciaires, avancement automatique, prime d’ancienneté),
  • Un fixe garanti sans contrepartie pour les salariés comerciaux (1600 € pour les EB, 1800 € pour les EI).

FO assurances a écrit aux Fédérations patronales FFSA, GEMA, CSCA et SNSA pour leur demander de recevoir chacune une délégation le 25 septembre sur ces revendications.
Ces revendications sont vitales pour l’avenir de tous les salariés, elles sont la base de l’unité.

Tous à Paris le 25 septembre !

Publié dans Entreprises, JEC | 1 Commentaire »

 

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